Aller au contenu principal

Affaire dite GUEN

Crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Détenu par la CPS
Chambre d'Assises
Section d'assises
 Affaire Guen–Djomo–Gadzi (février–mars 2014)
Cette affaire concerne des attaques attribuées à des éléments antibalaka commises entre février et mars 2014 à Guen, Djomo et Gadzi.
À l’issue de l’instruction ouverte par le réquisitoire du Procureur spécial du 30 janvier 2020, six personnes ont été renvoyées devant la Chambre d’assises pour des faits qualifiés de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Le procès est en cours depuis le 30 octobre 2025.
Les accusés sont : Mathurin Kombo (décédé), François Boybanda alias Balere, Philémon Kahena alias CB, Dieudonné Gomitoua, Edmond Beina et Jean Bahara.
  • Contexte et période des faits : 
    • Attaques des antibalakas entre février et mars 2014, à Guen, Djomo et Gadzi
  • Réquisitoire introductif du Procureur spécial du 30 janvier 2020 
  • Ordonnance de non-lieu partiel et de renvoi devant la Chambre d’assises des juges d’instructions du 6 décembre 2024
  • Arrêt de la Chambre d’accusation spéciale sur appel de l’ordonnance de renvoi du 16 avril 2025
  • Audience en cours devant la Chambre d’assises ouverte depuis le 30 octobre 2025
  • Accusés :
    • Mathurin Kombo (décédé)
    • François Boybanda alias Balere (en détention provisoire)
    • Philémon Kahena alias CB (en détention provisoire)
    • Dieudonné Gomitoua (sous contrôle judiciaire)
    • Edmond Beina (en détention provisoire)
    • Jean Bahara (sous mandat d’arrêt)
       
      • Tous en tant que  auteur, co-auteur direct, ainsi qu’auteur indirect sur fondement des articles 55-a, 55-b, 55-c et 55-d de la loi organique et à titre subsidiaire comme chef militaire ou supérieur hiérarchique sur le fondement des articles 57 et 58 de la loi organique des crimes contre l'humanité par : meurtre et tentative de meurtre, extermination, persécution, déportation ou transfert forcé de population, viol ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable et tous autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale, et ce compris les mariages forcés. Ainsi que dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, des crimes de guerre par : meurtre et tentative de meurtre ; atteintes à la santé et au bien-être physique ou mental des personnes de même que les traitements cruels tels que la torture, les mutilations ou toutes formes de peines corporelles ; attaque contre la population civile ; viol ; pillage ; déplacement forcé de la population civile.
        Prévus par l’article 3 de la Loi organique, les articles 3, 51, 153, 154, 156 du code pénal centrafricain et l’article 3 commun aux Conventions de Genève du 12 août 1949, 4.2.a), 4.2.e), 4.2.g), 13.2 et 17 du protocole additionnel II aux Conventions de Genève ; et punis par les articles 159 à 162 du code pénal centrafricain, ainsi que par l’article 59 de la Loi organique et par les articles 157 et 158 du RPP.
Prochaine audiences

Le Jeudi 4 Juin 2026 à 10h00

Accusés liés à l'affaire
Image
Edmond Beina
Edmond Beina en détention
Crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
 en tant que  auteur, co-auteur direct, ainsi qu’auteur indirect sur fondement des articles 55-a, 55-b, 55-c et 55-d de la loi organique et à titre subsidiaire comme chef militaire ou supérieur hiérarchique sur le fondement des articles 57 et 58 de la loi organique des crimes contre l'humanité par : meurtre et tentative de meurtre, extermination, persécution, déportation ou transfert forcé de population, viol ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable et tous autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale, et ce compris les mariages forcés. Ainsi que dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, des crimes de guerre par : meurtre et tentative de meurtre ; atteintes à la santé et au bien-être physique ou mental des personnes de même que les traitements cruels tels que la torture, les mutilations ou toutes formes de peines corporelles ; attaque contre la population civile ; viol ; pillage ; déplacement forcé de la population civile.
Prévus par l’article 3 de la Loi organique, les articles 3, 51, 153, 154, 156 du code pénal centrafricain et l’article 3 commun aux Conventions de Genève du 12 août 1949, 4.2.a), 4.2.e), 4.2.g), 13.2 et 17 du protocole additionnel II aux Conventions de Genève ; et punis par les articles 159 à 162 du code pénal centrafricain, ainsi que par l’article 59 de la Loi organique et par les articles 157 et 158 du RPP.
Image
Dieudonné gomitoua
Dieudonné Gomitoua sous contrôle judiciaire
Crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
en tant que  auteur, co-auteur direct, ainsi qu’auteur indirect sur fondement des articles 55-a, 55-b, 55-c et 55-d de la loi organique et à titre subsidiaire comme chef militaire ou supérieur hiérarchique sur le fondement des articles 57 et 58 de la loi organique des crimes contre l'humanité par : meurtre et tentative de meurtre, extermination, persécution, déportation ou transfert forcé de population, viol ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable et tous autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale, et ce compris les mariages forcés. Ainsi que dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, des crimes de guerre par : meurtre et tentative de meurtre ; atteintes à la santé et au bien-être physique ou mental des personnes de même que les traitements cruels tels que la torture, les mutilations ou toutes formes de peines corporelles ; attaque contre la population civile ; viol ; pillage ; déplacement forcé de la population civile.
Image
Philémon kahena alias CB
Philémon Kahena alias CB en détention provisoire
Crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
en tant que  auteur, co-auteur direct, ainsi qu’auteur indirect sur fondement des articles 55-a, 55-b, 55-c et 55-d de la loi organique et à titre subsidiaire comme chef militaire ou supérieur hiérarchique sur le fondement des articles 57 et 58 de la loi organique des crimes contre l'humanité par : meurtre et tentative de meurtre, extermination, persécution, déportation ou transfert forcé de population, viol ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable et tous autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale, et ce compris les mariages forcés. Ainsi que dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, des crimes de guerre par : meurtre et tentative de meurtre ; atteintes à la santé et au bien-être physique ou mental des personnes de même que les traitements cruels tels que la torture, les mutilations ou toutes formes de peines corporelles ; attaque contre la population civile ; viol ; pillage ; déplacement forcé de la population civile.
Image
François BOYBANDA
François Boybanda alias Balere en détention provisoire
Crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
en tant que  auteur, co-auteur direct, ainsi qu’auteur indirect sur fondement des articles 55-a, 55-b, 55-c et 55-d de la loi organique et à titre subsidiaire comme chef militaire ou supérieur hiérarchique sur le fondement des articles 57 et 58 de la loi organique des crimes contre l'humanité par : meurtre et tentative de meurtre, extermination, persécution, déportation ou transfert forcé de population, viol ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable et tous autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale, et ce compris les mariages forcés. Ainsi que dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, des crimes de guerre par : meurtre et tentative de meurtre ; atteintes à la santé et au bien-être physique ou mental des personnes de même que les traitements cruels tels que la torture, les mutilations ou toutes formes de peines corporelles ; attaque contre la population civile ; viol ; pillage ; déplacement forcé de la population civile.
Image
recherche
Jean Bahara sous mandat d’arrêt (activement recherché)
Crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
en tant que  auteur, co-auteur direct, ainsi qu’auteur indirect sur fondement des articles 55-a, 55-b, 55-c et 55-d de la loi organique et à titre subsidiaire comme chef militaire ou supérieur hiérarchique sur le fondement des articles 57 et 58 de la loi organique des crimes contre l'humanité par : meurtre et tentative de meurtre, extermination, persécution, déportation ou transfert forcé de population, viol ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable et tous autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l'intégrité physique ou à la santé physique ou mentale, et ce compris les mariages forcés. Ainsi que dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, des crimes de guerre par : meurtre et tentative de meurtre ; atteintes à la santé et au bien-être physique ou mental des personnes de même que les traitements cruels tels que la torture, les mutilations ou toutes formes de peines corporelles ; attaque contre la population civile ; viol ; pillage ; déplacement forcé de la population civile.